

Avec
Christian, nous n’arrivons à SANTIAGO que la veille du marathon en raison de multiples problèmes d’avion et de brouillard dans la vallée où se niche la capitale chilienne .
Je connais déjà la ville pour y être venu l’année précédente et nous ne perdons pas trop de temps à nous repérer.
Heureusement cette ville est chargée d’histoire mais le passage devant
le palais de la Moneda est là pour me rappeler que l’histoire récente de ce pays est tragique. J’aurais quelques années plus tard la chance de rencontrer grâce à
Juan Ramon, un ami chilien en France,
Isabel Allende, la fille du président.

La course est difficile avec la fatigue du voyage et les 15 premiers kilomètres sont en montée, de plus les véhicules passent à quelques centimètres de nous. C’est dangereux et aussi désagréable en raison des vapeurs d’essence et de gaz carbonique que nous respirons !
Mais il y a le décor magique des sommets enneigés de
la Cordillère des Andes. C’est majestueux. Et la gentillesse de quelques supporters francophiles m’aide à passer quelques caps difficiles.
A l’arrivée, j’ai la grande satisfaction de terminer premier français d’un marathon international. Mais il faut dire aussi que le deuxième français sera aussi le dernier, mon ami Christian !