Index de l'article
-Paris - Buenos Aires - Ushuaïa-
-Arrivée en Antarctique-
-Le marathon-
-Détente et découverte-
-Patagonie et pampa-

 

Cliquez pour consulter le plan détaillé du Marathon de l'Antarctique 2007 (format pdf)

 

 

Résumé de mon voyage
et de mon marathon

au bout du monde

 

 

 

 

JOUR 1 : Lundi 19 Février 2007


Je referme ma valise , après un au revoir à mes proches et c’est le départ de Poitiers par le TGV vers Roissy à 16h13 avec une arrivée directe dans l'aéroport. C'est très appréciable. Pour un problème de surcharge mal transférée, je vais quand même me faire confisquer tous mes "liquides" du bagage cabine ! 

 

JOUR 2 : Mardi 20 Février

Buenos Aires

Le vol direct d' Air France Paris-Buenos Aires s'est bien passé malgré les 2h30 de train , 3h30 d'attente à l'aéroport avec mon problème de valise et donc confiscation de produit douche et shampooing et 13 heures de vol.

L'ancien joueur argentin des chamois  Damian Facciuto m'attendait à l'aéroport et m'a accompagné jusqu'à mon hôtel. La température était de plus de 30° au soleil l'après midi.Buenos Aires

Le soir a eu lieu la réception officielle du marathon dans l'hôtel (5 étoiles !)  Plazza Marriott en présence de plus de 200 coureurs (y compris les semi-marathoniens). Très américain, pas de doute ! Mais 17 nations sont représentées.

 

JOUR 3 : Mercredi 21 Février

 

Ce matin nous avons fait un tour en bus de Buenos Aires.

Ville très européenne ! Pas de métissage indien, comme dans les Andes ou africaine comme au Brésil. D'ailleurs je n'ai absolument pas l'impression d'être en Amérique du Sud. Plutôt l'Italie ou la France.

Très peu de "vestiges" coloniaux espagnols. Ou alors je les ai manqués !

Buenos Aires

Rien à voir avec Lima, La Paz, Salvador de Bahia, ce n'est absolument pas dépaysant pour un européen. Nous sommes passés à la cathédrale centrale (tombeau du Général San Martin "libertador" de l'Argentine, du Chili et du Pérou, mort à Boulogne sur Mer !) puis passage au stade de foot de Boca Junior (presque personne ne connaissait ce club de foot à part le chauffeur du bus et moi et certaines confondaient même Maradona et Madonna...). Ensuite visite du tombeau d'Eva Peron.

On nous annonce pour le lendemain très tôt, le départ vers Ushuaïa puis l’embarquement sur le Sergueï Vavilov pour dix jours : les choses sérieuses vont commencer !

 

JOUR 4 : Jeudi 22 Février

 

Effectivement lever à 2 h du matin avec un départ extrêmement matinal pour 3h30 d'avion vers Ushuaïa, ville la plus australe du monde.Ushuaia

J'ai bien reconnu la ville où j'étais venu en 1994 mais c'est devenu une immense boutique ! Ultra-touristique ! Mais la région est toujours superbe malgré le vent - j'avais oublié ces vents de Patagonie - et sous un soleil magnifique. J'en ai profité aussi pour déguster un exceptionnel gratin de centollas, une espèce de crabe géant, ce que je n'avais pas fait en 1994.

A 16 h embarquement sur le navire. Je ne sais pas ce que ça va donner ! Deux jours à être secoués entre le Cap Horn et l'Antarctique séparés par environ 1000 km !

En tout cas il faut prendre ses marques sur ce navire, le « Sergueï Vavilov ». Je partage une cabine très correcte avec un américain  sympathique, Mike, et j'ai aussi sympathisé avec plusieurs coureurs. Très peu de francophones par contre à l’exception d’un ingénieur allemand, Harald, et d’un médecin américain, James. Parler anglais est ici indispensable. Tout le monde porte une étiquette avec son prénom et certains vous interpellent comme si vous étiez de la famille ! C'est un des côtés plutôt sympa des américains.

 



 
 
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