ATHENES 2002
Europe - Athènes 2002Le magnifique stade panathinaikon
Là encore le sport rencontre l’histoire. Ce marathon suit le tracé « originel » puisque nous partons du village de Marathon pour arriver 42 kilomètres plus loin à Athènes, comme l’avait fait le célèbre soldat Plilippidès venu annoncer la victoire des grecs sur les perses et qui serait mort après avoir délivré la bonne nouvelle.
Le début de course
C’est également sur ce parcours que le berger grec Spiridon Louys est devenu le premier vainqueur des J.O. modernes en 1896 en étant élevé au rang de héros national.

Quelques doutes demeurent quant à la validité de sa performance peut-être d’avantage liée à sa bonne connaissance du terrain et de la géographie des faubourgs d’Athènes qu’à ses purs talents sportifs.

Là encore nous ne sommes que quelques centaines de concurrents. Le début du parcours longe la mer sans qu’on ne l’aperçoive mais est très agréable. De terribles côtes viennent nous casser le moral et les jambes à partir du 14 ème jusqu’au 35 ème kilomètre. Le parcours est difficile et même assez monotone car il emprunte un long trajet dans une zone industrielle puis commerciale sans attrait particulier.

La course d'AthènesAprès le 35 ème kilomètre, tout change puisque on se met enfin à descendre vers la ville dominée par l’Acropole, le Parthénon et le Mont Lycabette.

Et la très grande émotion, je la ressens en pénétrant dans le magnifique stade panathinaikon, le merveilleux stade de marbre reconstruit sur un ancien site des jeux olympiques de l’antiquité. C’est aussi le stade où est arrivé Spiridon Louys en 1896 puis plus tard le vainqueur des jeux olympiques de 2004, l’italien  Stéfano Baldini après qu’un déséquilibré irlandais ait agressé le leader brésilien Vanderlei.
Sculpture de Philippidès
La Towerwinds
Athènes
 
 
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